Rana japonica est une espèce d'amphibiens de la famille des Ranidae[1].
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Amphibia |
| Sous-classe | Lissamphibia |
| Super-ordre | Salientia |
| Ordre | Anura |
| Sous-ordre | Neobatrachia |
| Famille | Ranidae |
| Genre | Rana |
Espèce
Synonymes
Statut de conservation UICN
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LC : Préoccupation mineure
Cette espèce est endémique du Japon. Elle se rencontre sur les îles de Honshū, de Shikoku, de Kyūshū, dans les îles Oki et l'archipel Ōsumi. Elle a été introduite sur l'île de Hachijōjima[1],[2].
Rana japonica mesure de 48 à 54 mm. Elle est de couleur rousse à brun-orangé et porte, au niveau des tympans, une tache brun foncé. Ses bourrelets dorsaux sont fins et rectilignes[3].
La ponte, qui a lieu de janvier à mars, comporte de 500 à 3 000 œufs. Les têtards se métamorphosent soit au premier été, soit après une année supplémentaire[3].
À l'état naturel, certains individus de Rana japonica présentent une mutation rendant leur peau très claire. Cela a donné l'idée à l'équipe du professeur Masayuki Sugita (Institut de biologie des amphibiens d'Hiroshima) de sélectionner des grenouilles afin d'obtenir des individus à la peau transparente permettant de voir leurs organes internes[4].
Cette espèce est nommée en référence au lieu de sa découverte, le Japon.
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