Symplecta (Psiloconopa) gracilis
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Arthropoda |
| Sous-embr. | Hexapoda |
| Classe | Insecta |
| Ordre | Diptera |
| Sous-ordre | Nematocera |
| Infra-ordre | Tipulomorpha |
| Super-famille | Tipuloidea |
| Famille | Limoniidae |
| Sous-famille | Chioneinae |
| Genre | Ilisia |
Espèce
L'insecte Ilisia gracilis est une espèce éteinte et fossile du genre Ilisia, de la famille des Limoniidae, dans l'ordre des Diptera.
L'espèce Ilisia gracilis a été décrite par Nicolas Théobald en 1937[1]. Cet holotype A.1004, de l'ère Cénozoïque et de l'époque Oligocène (33,9 à 23,03 Ma), faisait partie de la collection personnelle de Nicolas Théobald[note 1] et vient du gypse d'Aix-en-Provence.
L'espèce s'appelle aussi, depuis 1994 et selon N.L. Evenhuis, Symplecta (Psiloconopa) gracilis THEOBALD selon Fossilworks[1].
La diagnose de Nicolas Théobald en 1937[2],[note 2] :
« Insecte de petite taille, grêle, brun noirâtre, ailes claires. Tête mal conservée, montre encore un œil à facettes de chaque côté, un fragment d'antennes pluriarticulées, homonomes. Thorax ovale subcylindrique. Abdomen allongé, cylindrique, étiré en pointe à l'extrémité ; segmentation peu visible. Pattes grêles, finement velues, cuisses allongées jaunâtres; tibias allongés, jaunes avec extrémité noire sans éperons; tarses grêles, le 1er article très long, le 5e porte deux griffes. ailes claires à nervures brunes. Sur l'échantillon les ailes ont repliées; la nervation déchiffrée donne la figure suivante (v fig 9a de la pl. XXIII)[2]. »
La longueur totale est de 5,5 mm ; la tête a une longueur de 0,5 mm ; le thorax a une longueur de 1 mm ; l'abdomen a une longueur de 4 mm ; les ailes ont une longueur de 5,5 mm[2].
Nicolas Théobald était certain de l'appartenance de l'insecte à la tribu des Eriopterini. Par ses ailes non velues et leur nervation, il semblait faire partie du genre Ilisia[3]. N. L. Evenhuis l'a reclassé dans le genre Symplecta.
Ces petits insectes se rencontrent dans des lieux marécageux, surtout dans les bois humides. Les larves semblent vivre des végétaux en décomposition [3].
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